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Je suis un "Lion" orgueilleux. Je suis trop "franche" pour certains que cela dérange. Je ne supporte pas que l'on me marche sur les pieds.

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Laetitia et le Secret du Yeti. ISBN :2-87459-172-6. Editions Chloé des Lys. Illustration de couverture : Xavier Gielis.

Présentation de mon premier roman pour enfants. Le scénario tiré du roman est actuellement en cours d'écriture.
December 25

Résumé.

Laetitia et le Yéti raconte l’histoire d’une petite fille de 10 ans qui part en classes de neige. Laetitia fait plusieurs rêves prémonitoires au sujet du Yéti, qui lui attirent les moqueries de ses camarades de classes. En revenant d’une promenade elle se foule le pied et ne peut participer à la leçon de ski de l’après midi. Qu’à cela ne tienne, accompagnée par Quentin un jeune garçon du village, la petite fille partira en balade dans la montagne et aura quand même sa leçon de ski. Mais les deux enfants perdus dans la montagne suite à une tempête de neige seront amenés à faire face au Yéti et à la vieille sorcière Ursula qui habite dans un village abandonné. Ils affronteront aussi des scientifiques qui utilisent le clonage pour se livrer à des expériences illégales et finiront par percer le secret du Yéti et celui de la sorcière qui n’en font qu’un.

 


 

Laetitia et le Secret du Yeti : Premier chapitre "Le grand départ".

Le grand départ.

Depuis quelques jours déjà Laetitia ne tenait plus en place, mais aujourd’hui elle ressemblait plutôt à une pile électrique tant elle était nerveuse.  Courant de la chambre au living et de la cuisine à la salle de bains, la petite fille vérifiait pour la énième fois si elle n’avait pas oublié de prendre sa brosse à dents, son shampooing, ses pantoufles et finissait par donner le tournis à ses parents ainsi qu’à ses frères et sœurs.

« Maman !  Tu n’as pas oublié ma crème solaire ? »

« Papa !  Laisses moi prendre ton appareil photo, je te promets que je te le ramènerais en bon état ! Ne me dis pas que tu ne veux pas de souvenirs de ta petite fille en classes de neige ? »

Car c’était aujourd’hui le jour du grand départ tant attendu pour les classes de neige à la Pousterle dans les Alpes françaises.  Ce soir entre dix-neuf et vingt heures on irait déposer la valise au garage place du Tomberg afin que les bagages soient chargés dans l’autocar avant l’embarquement des élèves et le départ tant attendu vers les pistes blanches qui aurait lieu vers vingt et une heures.

Mais que le temps semblait donc long à Laetitia.  Les heures s’étiraient, interminables malgré l’intense activité dont faisait preuve la petite fille.

 A tel point que ses parents tentèrent de l’envoyer faire une petite sieste pour que le temps lui semble moins long et aussi parce que toute excitée par l’approche du voyage, Laetitia s’était levée à l’aube.  Mais ce fut peine perdue, la fillette était bien trop énervée pour dormir. Laetitia était même beaucoup trop nerveuse pour parvenir à avaler quoi que ce soit, ce qui en ce qui la concernait constituait une première car ordinairement la petite fille mourait perpétuellement de faim et était capable d’ingurgiter des quantités de nourriture qui feraient peur à un ogre !  Elle consentit néanmoins à grignoter du bout des dents un petit croque-monsieur vers dix-huit heures car il fallait bien manger quelque chose : le mal du voyage pouvant se déclarer aussi bien lorsque l’on avait fait un repas trop lourd que lorsque l’on n’avait rien dans l’estomac et Laetitia ne tenait tout de même pas à traîner des nausées pendant les quelques douze heures que durerait le trajet. Il fallait donc se résoudre à être raisonnable.  Raisonnable !  Un mot qui n’entrait hélas pas souvent dans le vocabulaire de la fillette.

Laetitia était une jolie petite fille d’une dizaine d’années aux cheveux châtains clairs, mi-longs, aux grands yeux brun foncés qui tour à tour, se faisaient enjôleurs pour obtenir ce qu’elle désirait.  Car bien peu de gens avaient le cœur de leur résister.  Ou qui lançaient des éclairs de colère si par malheur les choses ne tournaient pas comme elle le souhaitait ou encore si quelqu’un avait l’audace de s’opposer à ses désirs.  D’ailleurs comment ne pas céder à Laetitia ?  Lorsqu’elle n’obtenait pas ce qu’elle désirait, la petite fille prenait un air désespéré, de grosses larmes perlaient à ses paupières ne tardant pas à rouler sur ses joues, culpabilisant chacun, excepté son frère aîné Xavier qui seul voyait clair en son jeu. Les autres pensaient qu’il aurait fallu un cœur de pierre pour ne pas lui donner ce qu’elle souhaitait. Et Laetitia en profitait et même en abusait.  C’était d’ailleurs la raison pour laquelle son papa avait fini par céder et accepter de lui confier son précieux appareil photo.

Après dîner Laetitia rouvrit une dernière fois sa valise afin de procéder à une ultime vérification : lunettes de soleil, écharpe, gants, matériel scolaire, nécessaire de correspondance… tout était en ordre, rien n’avait été oublié.

 L’heure du départ approchait à grands pas.  Laetitia chaussa ses après skis aidée par la bonne volonté de sa petite sœur Séverine âgée de 5 ans ainsi que par ses deux petits frères Rodolphe et Florent, tous deux âgés de 6 et 7 ans, pleins de bonne volonté, tournoyant sans cesse autour d’elle pour l’embrasser, lui apporter son bonnet, son sac de voyage ou l’aider à s’habiller. Cela posait plus de problèmes qu’autre chose mais Laetitia n’avait pas le cœur de les repousser tant leur bonne volonté était touchante.

La fillette était heureuse à l’idée de partir en classes de neige mais elle savait également que les taquineries de sa petite sœur ainsi que celles de ses deux petits frères lui manqueraient terriblement, presque autant que ses parents et qu’elle se sentirait toute perdue le soir en n’ayant pas sa dose de câlins avant d’aller se coucher de même que le matin en n’étant pas réveillée en sursaut par trois petits monstres surexcités plongeant sur son lit afin de lui apprendre que le petit déjeuner était servi.  Ses parents aussi lui manqueraient terriblement. C’était en effet la première fois que Laetitia partait si loin et pour si longtemps loin d’eux. L’année dernière, la petite fille était bien partie en classes de mer à Joli Bois au Coq sur Mer mais ce n’était qu’à la mer du Nord en Belgique à une centaine de kilomètres de chez elle seulement. De plus lorsqu’on était en classes de mer, on rentrait à la maison le vendredi soir afin de passer le week end avec les parents avant de repartir le lundi matin, ce qui coupait le séjour en deux et rendait moins pénible la séparation. Mais cette fois on partait pour treize jours et non plus à la côte belge mais en France, dans les Hautes-Alpes. Donc pas question de revenir à la maison pour passer le week end. Cela inquiétait d’ailleurs beaucoup Laetitia qui avait peur de craquer et de se mettre à pleurer, passant ainsi pour un bébé aux yeux des autres élèves de la classe.

Bien sûr monsieur Van Antwerpen était gentil et Laetitia serait dans une chambre avec quatre de ses meilleures amies : Anouck, Sylvie, Priscillia et sa préférée Marine. Ses parents lui avaient expliqué qu’une fois l’émotion du départ passée elle serait tellement prise par les activités et le soir tellement fatigué qu’elle en oublierait même de penser à eux et d’être triste. Mais de cela la petite fille doutait fortement. Treize jours sans câlins, sans disputes avec ses frères et sœurs, sans bagarres avec Xavier ! Tiendrait-elle le coup ?

Il était l’heure de partir maintenant, maman finissait d’habiller Rodolphe, Florent et Séverine tandis que papa descendait au garage déposer la valise dans le coffre de la voiture et que Laetitia mettait son bonnet après avoir fermé sa veste.

L’heure H approchait à grands pas…

Trois autocars attendaient devant le garage que l’on chargeât les bagages avant d’aller se garer sur le parking en contrebas de l’hôtel communal pour permettre l’embarquement des jeunes voyageurs.

Il y avait beaucoup de monde car cinq écoles partaient en même temps : l’Institut de la Providence qui était l’école fréquentée par Laetitia, l’école Prince Baudouin ainsi que trois écoles néerlandophones : l’Institut de l’Angélus, Saint-Joseph et l’école Princesse Paola. Cela avait été une bonne surprise pour Laetitia de constater que l’Institut de l’Angélus était de la partie car il s’agissait de son ancienne école et même si la petite fille avait fréquenté la section francophone, elle n’en reconnaissait pas moins d’anciens camarades de la section néerlandophone avec lesquels elle jouait à la récréation et qu’elle était heureuse de retrouver.

Papa déposa la valise à l’endroit indiqué, ensuite on se rendit ensemble dans la grande salle au rez de chaussée de l’hôtel communal qui était le lieu du rendez vous avant de monter dans les autocars. La salle était comble. Impossible de repérer le moindre visage connu. Laetitia avait beau scruter la salle, il y avait tellement de monde que l’on se marchait sur les pieds et l’on était entouré par une foule de parents et d’enfants que l’on n’avait jamais vu. Il valait mieux prendre son mal en patience et attendre que chaque instituteur appelle sa classe.

L’attente semblait longue car il régnait une chaleur d’enfer dans la maison communale, et l’impatience gagnait tant les jeunes voyageurs que leurs parents. Des enfants couraient à gauche et à droite, sans cesse rappelés à l’ordre par leurs parents soucieux de ne pas les perdre. Dans la foule Laetitia aperçut ses amies Priscillia et Roxane ainsi que madame Vrancken, la secrétaire de l’école et monsieur Borremans, l’instituteur de troisième année, tous deux venus eux aussi souhaiter bon voyage à leurs enfants qui partaient en classes de neige, tandis que Rodolphe aperçut monsieur le directeur qui tentait de réunir tout son petit monde autour de lui.

Enfin on fit un appel micro pour que les instituteurs se présentent, puis on appela les élèves de chaque école afin qu’ils puissent former un rang pour rejoindre l’autocar. Classe après classe, école après école, les élèves s’agglutinèrent autour de leurs instituteurs respectifs et se dirigèrent vers la petite porte latérale de l’hôtel communal, tandis que les parents se précipitaient vers les autocars pour un dernier au revoir assorti de multiples recommandations.

Monsieur Van Antwerpen et madame Vandoorne accueillaient chacun avec le sourire, tentant de se rappeler pour plus tard des recommandations que chaque parent leur avait fait pour chaque enfant, donnant un dernier renseignement, dissipant quelques dernières inquiétudes… Le voyage allait très bien se passer et le séjour laisserait un souvenir impérissable aux enfants, il n’y avait aucune inquiétude à avoir.

Parents et enfants n’en finissaient plus de s’embrasser avec quelquefois une petite larme au coin de l’œil. Allons! Il fallait se décider à prendre place dans l’autocar, il était vingt et une heure et les moteurs ronflaient déjà.

Les portes se fermèrent, les bras s’agitèrent, les yeux se mouillèrent…

« Au revoir Laetitia ! Au revoir ! » Crièrent ensemble Rodolphe, Florent et Séverine tandis que papa et maman lui envoyèrent des bisous et que Xavier jouant l’indifférent se contenta d’esquisser un vague signe de la main en se déclarant satisfait de ces treize jours de calme et de paix sans son « enquiquineuse » de petite sœur...

Dans l’autocar Laetitia sentit ses yeux se mettre à picoter. Elle n’allait tout de même pas se mettre à pleurer pour de bon. La main de la petite fille se crispa sur sa « doudouce » qui ne la quittait que lorsqu’elle était à l’école mais que cette fois elle n’avait pu résoudre à laisser à la maison. Tant pis pour les éventuelles moqueries. Son pouce chercha sa bouche mais la fillette résista. « Non. Tout de même ! Il ne fallait pas exagérer ! » Elle colla son nez à la fenêtre du car et agita frénétiquement sa main jusqu’à ce que l’autocar soit trop loin pour qu’elle puisse encore apercevoir sa famille.

L’excitation régnait à l’intérieur de l’autocar. La plupart des enfants étaient tellement énervés par le voyage qu’ils ne cessaient de parler à tort et à travers de tout et de rien, oubliant la tristesse de la séparation. Plus rares étaient ceux qui restaient silencieux car ils étaient un peu tristes et fatigués aussi, mais cela passerait rapidement, après tout c’était un peu comme un voyage scolaire un peu plus long que d’habitude et on s’habituerait vite à vivre sans avoir les parents sur le dos. Peut-être même regretterait on de devoir rentrer dans treize jours !

Après le premier arrêt au Grand Duché de Luxembourg Laetitia sentit la fatigue l’envahir. Ses pensées vagabondaient entre la maison, ses parents, ses frères et sœurs et les pistes enneigées sur lesquelles la petite fille s’en donnerait à cœur joie dans un merveilleux paysage de montagnes. C’est ainsi que la petite fille s’endormit…     

November 18

Laetitia et le Secret du Yeti-ISBN :2-87459-172-6

Laetitia et le Yéti raconte l’histoire d’une petite fille de 10 ans qui part en classes de neige. Laetitia fait plusieurs rêves prémonitoires au sujet du Yéti, qui lui attirent les moqueries de ses camarades de classes. En revenant d’une promenade elle se foule le pied et ne peut participer à la leçon de ski de l’après midi. Qu’à cela ne tienne, accompagnée par Quentin un jeune garçon du village, la petite fille partira en balade dans la montagne et aura quand même sa leçon de ski. Mais les deux enfants perdus dans la montagne suite à une tempête de neige seront amenés à faire face au Yéti et à la vieille sorcière Ursula qui habite dans un village abandonné. Ils affronteront aussi des scientifiques qui utilisent le clonage pour se livrer à des expériences illégales et finiront par percer le secret du Yéti et celui de la sorcière qui n’en font qu’un.

Illustration de couverture de Xavier GIELIS.

A paraître : Voie sans issue.

"Voie sans issue", tiré d'une histoire vraie arrivé à un des amis de mon fils il y a quelques années.
Renaud Massin, un adolescent de 13 ans qui vit dans une cité pauvre est accusé du viol d'une petite fille de 4 ans.
Parce que l’on est en pleine « affaire Dutroux » et qu'un policier qui sait pourtant que le garçon n'a pas commis ce geste, mais qui veut son heure de gloire et a sa propre conception de la justice l'enfonce, et parce que le jeune garçon se fait prendre aux bonnes paroles des adultes et s'imagine qu'il peut leur faire confiance et trouvera l'écoute nécessaire; Renaud passera d’un centre fermé à un internat poubelle où il finira de perdre sa confiance en le monde des adultes.
Il deviendra alors un véritable délinquant.

A paraître : Xavier et l'Arbre Niala.

Pour ses 14 ans, Xavier reçoit une Playstation 2 ainsi qu’un jeu de rôle inédit. Après avoir brillamment réussi le premier stage, le jeune garçon se retrouve projeté dans le jeu, sur la planète Ecylop où l’Empereur Yug lui demande de sauver l’Arbre Niala, qui est l’arbre de vie de l’univers ecylopien et qui est en train de mourir parce que le traître Ynad, jeté dans les carrières suite à sa trahison, a réussi à inoculer du poison dans les racines de l’Arbre. Xavier devra mener une course contre la montre accompagné par Yram une jeune fille de son âge, Torwald le chevalier squelette, le mercenaire Yttiam et Akom le fils du roi des Scilfs pour tenter de sauver l’arbre avant que la planète ne soit anéantie.

Liste des points de vente à Bruxelles.

Librairie Alpha
rue de Termonde,140/142
1083 Bruxelles


Librairie Kamalalam
31 rue du Fort
1060 Bruxelles


Librairie Libris
avenue de la Toison d'Or,40/42
1050 Bruxelles


Agora et Sciences
330 avenue de la Couronne
1050 Bruxelles

 

Le Rat conteur
rue Saint Lambert 116
1200 Bruxelles


Casse-Noisettes
Chaussée d'Alsemberg 76
1060 Bruxelles


Fnac
rue Neuve, City II
1000 Bruxelles


Tropismes
Galerie des Princes,11
1000 Bruxelles


Librairie Malpertuis
24 rue des Tongres
1040 Bruxelles


Club
7 rue Victor Allard
1180 Bruxelles

 

Liste des points de vente en Brabant Wallon.

Au fil des pages
rue des Combattants,106
1310 La Hulpe

 

Agora
Agora,11
1348 Louvain la Neuve

 

Au p'tit prince
rue de Soignies,9
1400 Nivelles

 

Le Zèbre à pois
rue du Géant 4
1400 Nivelles

 

Art du livre
rue de Bruxelles,24
1400 Nivelles

 

Graffiti
Chaussée de Bruxelles,129/131
1410 Waterloo

 

Calligrammes
rue Charles Sambon,7
1300 Wavre

 

Les idées bleues
Chaussée de Louvain,210
1300 Wavre

Liste des points de vente en province de Liège.

Thema
route du Condroz
4100 Boncelles

 

Autre Chose
rue Albert Ier,40
4280 Hannut

 

Librairie la Dérive
Grand Place,10
4500 Huy

 

L'échappée Belle
Boulevard Saucy,9
4020 Liège


La Parenthèse
rue des Carmes,11
4000 Liège


Les Augustins
rue du Chêne,1
4800 Verviers


L'oiseau-Lire
rue du Collège 10
4600 Visé

 

Liste des points de vente en Province de Namur.

Librairie du Centre
rue de Bouillon
5170 Beauraing

 

Librairie Antigone
Place de l'Orneau 17
5030 Gembloux

 

Papyrus
rue Bas de la Place,16
5000 Namur

 

Point Virgule
rue le Lièvre,1
5000 Namur

Liste des points de vente.

La lettre écarlate
rue du Marché au Beurre,23
6700 Arlon

 

Librairie du Tiers et du Quart
rue Netzer,7
6700 Arlon

 

Librairie Croisy
rue du Sablon,133
6600 Bastogne

 

Librairie Molière
Boulevard Tirou 68
6000 Charleroi

 

Librairie Expression
Avenue Eugène Mascaux 521
6001 Marcinelle

 

Librairie Huwart
avenue Paul Pastur,24
6032 Mont sur Marchienne

 

Librairie la Marjolaine
rue Cour Pirot,12
6560 Solre sur Sambre

Liste des points de vente dans le Hainaut.

Librairie Mory

Rue des Croisons, 1
7750 Amougies

 

Librairie La détente
Grand rue, 36
7640 Antoing

 

Librairie Littérath
Grand Place, 50
7800 Ath

 

Librairie de Barry
Chaussée de Mons
7534 Barry

 

Librairie 217
Place de Quevaucamps,10
7972 Beloeil

 

Librairie de la Reine
Grand place,9
7130 Binche

 

Librairie Chantecler
Place de Blaton,6
7321 Blaton

 

Librairie Delbecq
Rue Colonel Daumerie,2
7940 Brugelette

 

Librairie Cardon
Rue Saint Jean,23
7950 Chièvres

 

Librairie Le Kiosque
rue du Ribreu,36
7783 Comines

 

Librairie Michel
rue d'Audenaerde,10
7890 Ellezelles

 

Librairie Kerkhove
Chaussée de Dottignies,50
7730 Estaimpuis

 

Librairie de la Place
Chaussée de Brunehaut,185
7120 Estinnes au Mont

 

Librairie de l'arbre vert
place, 63
7880 Flobecq

 

Librairie Murielle
rue Haute, 16
7911 Frasnes lez Buissenal

 

La Virgule
rue de Tournai,38
7620 Hollain

 

Librairie du Centre
rue Sylvain Guillaux,42
7100 La Louvière

 

L'Ecrivain Public
rue L. de Brouckère,45
7100 La Louvière

 

Librairie du Pavé
Chaussée Gabrielle Richet,18
7860 Lessines

 

Librairie de la Tour
rue Général Leman,4
7900 Leuze

 

Club
Grand Rue,33
7000 Mons

 

Polar and co
rue de la Coupe,36
7000 Mons


Pile ou Face
Rue des Fripiers
7000 Mons

 

Florilège
rue du Grand Jour,16
7000 Mons

 

Scientia
Passage du Centre 9/13
7000 Mons

 

Librairie Leto
rue d'Havré,35
7000 Mons

 

Pictoplume
Place de la gare 18
7700 Mouscron

 

Librairie de l'Europe
4 rue de Lannoy
7740 Pecq

 

Pomme d'Api
24,place
7760 Pottes

 

La boite à malices
44 rue Astrid
7600 Péruwelz

 

Librairie Malpertuis
rue Grande 17
7380 Quiévrain

 

Librairie Quartier Latin
rue Grande 13
7330 Saint Ghislain

 

Librairie Bertels
rue de la Station,8
7830 Silly

 

Librairie Menez
Place,8
7618 Taintignies

 

Medialivres
rue du Cygne,19/21
7500 Tournai

 

Club
Centre Commercial "Les Bastions"
7500 Tournai

 

Decallonne
Grand Place,18
7500 Tournai

 

Kazébul
rue Royale 34
7500 Tournai

 

Liste des points de vente en France.

Le furet du Nord
33,place de l'Hôtel de Ville
02100 Saint Quentin

 

Le furet du Nord
rue Gambetta 19
62000 Arras

 

Le furet du Nord
Grand'Rue,14
62200 Boulogne sur Mer

 

Le furet du Nord
15 Boulevard Basly
62300 Lens

 

Le furet du Nord
Place Clémenceau
62400 Béthune

 

Les lisières
Grand place,33
59100 Roubaix

 

Le furet du Nord
21 rue du Quesnoy
59300 Valenciennes

 

Le furet du Nord
22 Mail Saint Martin
59400 Cambrai

 

Le furet du Nord
rue de la Madeleine,28
59500 Douai

 

Le furet du Nord
18/20 avenue Jean Mabuse
59600 Maubeuge

 

Le furet du Nord
Centre commercial V2
59650 Villeneuve d'Ascq

 

Tirloy
62 rue Esquermoise
59000 Lille

 

Le furet du Nord
15,Place Général de Gaulle
59800 Lille

 

Les quatre chemins
31 rue de la Clef
59000 Lille

 

Rocambole
36 rue de la Clef
59000 Lille

 

Meura
25 rue de Valmy
59000 Lille

 

L'Olivier
49/51 rue Basse
59000 Lille

 

Dialogues Théâtre
34 rue de la Clef
59000 Lille

 

Lektura

25 rue St Jacques
59000 Lille

 

La colombe d'Argent
34 rue des Bouchers
59000 Lille

 

Champ de signes
20 rue B. masurel
59000 Lille

 

Books et alia
10 rue de la Barre
59000 Lille

 

Fnac
rue Saint Nicolas,20
59800 Lille

 

Librairie du Verseau
rue Escarmoise
59800 Lille

 

Le bateau livre
154 rue Gambetta
59000 Lille

 

Italiques
49 rue Faidherbe
59260 Hellemmes

 

Librairie Blandine Blanc
19 rue Pierre Bérard
42000 Saint Etienne

 

Galerie du Pilat
Place du Grand Bacha
42660 Le Bessat

 

Librairie de Plaisance
6 cours Adrien de Montgolfier
42400 Saint Chamond

 

Maison de la presse
rue du Feuillage
42660 Saint Genest Malifaux

 

Librairie le Jardin des Lettres
83 avenue Edouard Millaud
69290 Craponne

 

Le champ des livres
2 place Jean Fournier BP 42
29470 Plougastel

 

Imagin'ères
rue Saint Ursule 19
31000 Toulouse

 

En préparation : L'Ecole buissonnière.

Le petit village de Saint Martin est en effervescence : on vient de retrouver les cadavres de Bruno Tellier, son épouse Isabelle et son fils Grégoire dans leur maison.  Bruno est employé dans une entreprise locale, son épouse est infirmière et leur fils de 14 ans effectuait de brillantes études secondaires dans un collège réputé de la ville voisine.  Ce meurtre odieux est inexpliqué, du moins en apparence.  Il s’agissait d’un couple tranquille, sans histoire, ils avaient acheté leur maison il y a quelques années, pas très cher.  Bruno et le frère de sa femme avaient pris plaisir à la retaper et à l’agrandir au fil des années.  La famille n’avait pas de problèmes, ni de couple, ni financiers.  Ils s’entendaient bien avec tout le monde et étaient appréciés et respectés dans le village.  Les habitants sont sidérés et ne comprennent pas.  Ils ont peur : peut être s’agit-il d’un meurtre crapuleux puisque rien n’a été volé.  Peut être aussi s’agit il d’un tueur en série et risque-t’il de faire d’autres victimes.  La psychose s’installe dans le village.  Les gens n’osent plus sortir le soir, on se méfie de son voisin, on n’ose plus laisser les enfants jouer à la rue ou dans les champs.  La police ne trouve pas grand-chose comme indice.  Les victimes ont étés tuées à coup de fusil à pompe dans leur sommeil.  On a retrouvé l’arme du crime, c’est le fusil du grand père d'Augustin Guillon, un jeune garçon du voisinage, ami de Grégoire Tellier.  Mais, fait étrange, le grand père d'Augustin habite dans le village voisin, distant d’environ 10 kilomètres du lieu du crime.  Rapidement les soupçons se portent sur le père Guillon, un maçon qui vit de manière plutôt marginale avec sa famille.  Frank est arrêté et emprisonné, mais il ne cesse de clamer son innocence.   Pourtant, c’est chez lui que l’arme du crime a été retrouvée.  L’arme du crime appartenant à son père.  L’instruction et le procès sont rapidement expédiés : l’homme est coupable, cela ne fait aucun doute, d’autant plus que récemment il soit prouvé qu’il ait appris que son fils aîné Augustin n’était en réalité pas son fils, mais bien celui de Bruno Tellier.  Cela avait été un coup dur pour Frank, qui avait à l’époque du épouser Lise, 15 ans, qui se prétendait enceinte de lui.  Frank, amoureux n’avait pas douté de sa paternité, jusqu’au moment où des langues s’étaient déliées en voyant grandir le gamin : seul blond aux yeux bleus dans une famille de cheveux noirs aux yeux bruns…   Les gens du village n’avaient pas ménagé le pauvre Frank en affirmant avoir vu, à l’époque, sa douce et tendre main dans la main avec Bruno…  Frank n’avait pas réagi outre mesure.  Il ne s’était pas mis en colère, n’avait rien changé à ses habitudes, jusqu’au jour où l’on avait trouvé les trois corps dans la maison de Bruno…  Frank est condamné à la prison à perpétuité pour ce meurtre particulièrement odieux.  Lise doit vendre la maison car elle coule sous les dettes et a du assumer à la fois les frais du procès, de défense de son mari ainsi que ceux des soins de son troisième fils Antoine, gravement brûlé dans l’explosion d’une bouteille de gaz.  Lise et Frank ont 4 enfants : Augustin, 12 ans et demi, Charles, 7 ans, Antoine 5 ans et Emile 1 ans.

En préparation : Faux Pas.

Victime d'un attentat à la pudeur de la part d'un garçon en qui elle avait confiance et qu'elle pensait son ami, Angélique 14 ans, poussée par sa famille porte plainte. La famille de Dylan se venge à sa manière, en accusant à tort Nicolas le frère d'Angélique d'attentat à la pudeur sur Miranda la soeur de Dylan. Quelques temps plus tard Dylan relâché après avoir passé plusieurs semaines en centre fermé, s'attaque à un jeune garçon, est pris sur le fait, avoue et se retrouve à nouveau en centre fermé. Cette fois encore la famille de Dylan va contre-attaquer en accusant le père du petit garçon de viol sur Miranda.
Mais Dylan se tue en s'évadant du centre fermé pour venir passer Noël en famille et Miranda s'imaginant qu'il s'agit de la punition pour avoir accusé deux innocents à tort avoue ses mensonges et blanchit Nicolas et Michel.
Pour Michel hélas, il sera trop tard : policier et ayant compris que les accusations de Miranda avaient détruit sa famille et la confiance de ses collègues, il se suicide le soir de Noël avec son arme de service.

En préparation : Un Crime.

Un adolescent de 14 ans tue froidement un petit garçon de 10 ans.

En préparation : La Vie dans les Nuages.

Meghann a 14 ans.
Après une enfance sans histoire de petite fille studieuse, elle sombre peu à peu dans la délinquance, vole, ment, sèche les cours, frappe sa mère, ses profs, d’autres élèves et finit par être placée après intervention du commissaire Schuller. On l’envoie pour trois mois dans un centre fermé où elle frappe également les profs et les éducateurs. Le premier week end où elle peut rentrer à la maison, elle se fait prendre à voler à la braderie…

En préparation : Haine.


Un adolescent de 15 ans abat ses parents en faisant passer le crime pour un cambriolage.

En préparation : Pourquoi?

Une adolescente de 13 ans abat son père, sa mère et son frère d'un coup de fusil de chasse.

En préparation : François.

François est un jeune homme normal en apparence, il fait des études à l'université et vit dans un petit studio. Nul ne sait qu'en réalité ce jeune homme n'est pas sans famille comme il le fait croire et que ce n'est pas grâce à une bourse d'études qu'il a réussi à continuer ses études et à payer le loyer de son studio, mais qu'en réalité il est un détenu libéré dont on a changé l'identité et le passé une fois sa peine purgée parce que lorsqu'il était enfant, il a consciemment tué un enfant plus jeune que lui.

En préparation : L'Ombre noire.

Alexis vit dans une famille où règne l’influence nazie.  Son oncle est un ancien skinhead et son grand père un néo nazi convaincu, membre d’un parti d’extrême droite.
Alexis, d’abord réfractaire, se met à prôner des théories d’extrême droite à partir du moment où il arrive dans un lycée « difficile ».
Il se lie d’amitié avec Jordan, un skinhead qui lui ne se contente pas de théories.
Jusqu’au jour où Alexis tombe éperdument amoureux…
 

En préparation : Sans espoir.

Jessica a été confiée à sa grand-mère dès sa naissance par des parents trop jeunes et immatures que pour s’occuper d’elle.  Sa grand-mère l’aime et a un grand sens des responsabilités mais elle est dépassée et limitée intellectuellement.  Elle n’a déjà pas su élever ses propres enfants, qui eux aussi ont étés placés en leur temps parce qu’elle ne s’en sortait pas.  Sa fille ne lui a d’ailleurs jamais pardonné son placement.  Son fils, le père de Jessica est également très limité intellectuellement.  Sa femme encore plus.
Jessica est très rapidement en échec scolaire, elle fait des crises de colère et des caprices et va même jusqu’à s’échapper de chez sa grand-mère pour s’opposer à elle.
Sa grand-mère demande de l’aide au service du commissaire Schuller et à des assistantes sociales.  La police l’aide mais les assistantes sociales et le service de protection de l'enfance préconisent le placement de l’enfant.
Au bout de plusieurs années, les parents veulent reprendre leur fille et les assistants sociaux s’en mêlent à nouveau et parviennent cette fois à faire placer l’enfant.
Jessica est plus désespérée et plus révoltée que jamais parce qu’elle a l’impression d’avoir été condamnée à une peine de prison parce qu’elle a une famille « bizarre ».

En préparation : Gare du Nord.

Morgane a 7 ans.  Elle ne va pratiquement jamais à l’école.  Elle n’aime pas l’école et lorsqu’elle demande à sa mère de ne pas y aller, celle-ci accède à ses désirs.  Rita, sa maman a 47 ans.  Elle a eu 4 enfants avec 4 hommes différents.  Elle a eu son premier enfant à 16 ans, avec un Italien avec qui elle s’est mariée sans rien connaître de la vie et des choses.  C’est sa mère qui a élevé l’enfant car Rita en était incapable.  Par la suite, Rita reprochera à sa mère de lui avoir volé son fils.  Heureusement le garçon a bien tourné, à 15 ans il entre en contrat d’apprentissage et est devenu mécanicien.  Il est aujourd’hui marié et père d’un enfant, mais il considère sa grand-mère comme sa véritable mère et n’a que très peu de relations avec la vraie.  Le second a également été élevé par sa mère.  Le 3ème a 12 ans, il est en retard scolaire à cause de sa mère mais pas en échec car bien qu’ayant doublé trois fois, il a rattrapé son retard.  A 14 ans il entrera en 1ère secondaire et travaille extrêmement bien.  C’est un garçon sérieux, bien plus mur que sa mère qui s’efforce d’éduquer sa petite sœur à la place de sa mère qui ne fait rien.  Rita ne travaille pas et n’a pratiquement jamais travaillé si ce n’est faire des ménages chez des particuliers pour un prix dérisoire, mais mère au foyer, elle n’en n’éduque pas mieux ses enfants pour autant.  Le CPAS paie son loyer et ses charges à sa place car elle ne veut pas d’une telle responsabilité. Avec ce qui lui reste, elle achète des cigarettes et des bonbons pour les enfants puisque généralement le soir elle dîne chez sa mère et ne mange ni le matin, ni le midi, pas plus qu’elle ne donne de tartines ou de 10 heures à ses enfants pour aller à l’école.  Sa mère lui donne 5 euros par jour. Elle n’a aucun sens des responsabilités.  Elle ne donne pas de tartines à ses enfants le midi car « elle n’achète pas de pain puisqu’elle mange chez sa mère le soir ! ».
Chez sa mère vivent son père, handicapé par une thrombose, qui ne peut plus parler ou si peu, son frère handicapé mental et désaxé sexuel, violent à ses heures, son fils, sa femme et leur enfant.  La grand-mère s’occupe de tout ce petit monde.  Le frère handicapé mental entre en érection en prenant la petite sur ses genoux, c'est comme cela qu'elle commencera à apprendre "les choses de la vie"...
La grand-mère a bien emmené son fils chez le médecin pour ce problème, mais le médecin s’est contenté de prescrire un médicament.
 
La directrice de l’école dénonce l’absentéisme de Morgane au service du commissaire Schuller qui menace de placer l’enfant.  Une assistante sociale impose à la mère, vu le retard scolaire important de l’enfant, de l’envoyer dans l’enseignement spécial.  Elle sera suivie régulièrement. 
 
Morgane va maintenant à l’école tous les jours ou presque, mais cela ne durera pas.
Une fois la surveillance de l’assistante sociale relâchée, Morgane n’ira à nouveau plus à l’école lorsque sa mère n’aura pas envie de se lever, de la conduire, lorsque l’enfant aura été trop tard au lit, lorsqu’elle n’aura pas d’argent pour prendre le bus etc.
Morgane ne fait jamais ses devoirs et n’étudie jamais ses leçons, elle n’apprend pas à lire et écrit à peine, même dans l’enseignement spécial, car sa mère ne s’occupe pas d’elle en prétendant « Morgane ne veut pas obéir alors je ne sais pas la forcer ! »
Le soir elles vont manger chez la grand-mère, puis reviennent à la maison, Morgane va jouer à la rue jusqu’à ce qu’il fasse noir.  Quand elle rentre il n’y a pas de chauffage ni d’électricité.  L’appartement est vétuste, les enfants n’ont pas de chambre, il fait humide parce qu’il y a des infiltrations d’eau et le propriétaire ne répare pas et ne fait pas rentrer le mazout de chauffage.
Parfois Mamy, une dame qui vient chercher un petit garçon à l’école à la place de ses parents leur apporte de quoi manger le soir, il suffit à Rita de mettre le tout au micro ondes.  Parfois aussi Mamy emmène Morgane au cinéma pour que la petite fille ne traîne pas les rues puisque sa mère ne l’emmène plus à son cours de danse.
Morgane rate son année, et pire que redoubler, rétrograde dans une classe inférieure à celle où elle était.  Mais sa mère nie le problème et se persuade que sa fille a réussi son année.
Morgane convainc sa mère sans peine de ne plus la conduire à l’école le matin et de ne plus venir la chercher le soir.  Elle veut rentrer seule, avec ses copains et copines, comme une grande.  Parce que Morgane n’a que 9 ans mais se veut déjà une adolescente depuis qu’elle est arrivée dans l’enseignement spécial où des « grandes » de 14 ans font son éducation car elle est très réceptive et influençable.  Dès son entrée à cette école elle n’a fréquenté que des garçons et des filles « à problèmes » et « libérés » : ils l’impressionnent parce qu’ils s’habillent à la mode alors qu’elle avait toujours du mettre les vieilles nippes que sa mère recevait pour elle.  Maintenant elle n’en veut plus, elle veut aussi s’habiller à la mode.  Rien n’est plus important pour elle que son « look » et sa manière de se tenir, de parler en prenant l’intonation des ado qu’elle admire.
Morgane a également un petit ami avec qui elle se montre peu farouche.  Il est vrai que son oncle lui en a montré des choses…
Sa mère n’a aucune raison de refuser à Morgane d’aller seule à l’école et de rentrer seule puisque Mamy ne vient plus chercher le petit garçon, sa maman a accouché et c’est la famille qui vient le chercher.
Morgane va et rentre seule de l’école.  Souvent elle ne va pas jusqu’au bout.
Le week end, lorsqu’elle ne va pas chez son père, sa mère la laisse partir toute la journée en ville et plus particulièrement dans le quartier Nord, accompagnée par des amies dont la plus âgée n’a que 13 ans et est tout aussi immature que Morgane.
 
 
 
 
 
 
 

En préparation : Dans le mur.

Séléna a 16 ans.  Ses parents ont divorcés.  Son père est alcoolique.  Elle a un frère de 8 ans et une sœur de 5 ans.  Elle vivait auparavant chez son père qui lui laissait tout faire ce qu’elle voulait et rentrer à des heures impossibles ainsi que sécher les cours, mais un jour son père l’a giflée, elle a porté plainte et comme elle ne voulait pas retourner chez sa mère, elle a été placée.
Finalement elle demande à retourner chez sa mère à 15 ans, elle entre en 2ème professionnelle.
Pendant l’année elle a un passage à vide à cause de la drogue.  Sa mère l’aide et l’épaule, essaie de la raisonner, mais elle est très limitée.
Elle demande de l’aide à la psychologue scolaire, au commissaire Schuller et aux services de protection de l'enfance mais en vain, il y a des cas plus important : Séléna n’est ni battue ni violée ni même délinquante.
L’année suivante elle passe quand même en 3ème, sa mère lui achète toutes ses affaires et tout son matériel extrêmement coûteux, mais moins d’un mois après la rentrée scolaire, Séléna refuse net de continuer à aller à l’école, elle prétend entrer en contrat d’apprentissage mais n’effectue aucune démarche.
Sa mère et la direction s’inquiètent, Séléna n’accepte plus aucune autorité, ni celle de l’école ni celle de sa mère, elle retourne chez son père de son propre gré et revient avec la police pour récupérer ses affaires.
Sa mère demande à nouveau l’aide du service du commissaire Schuller mais en vain, la jeune fille continue à sécher les cours, à sortir la moitié de la nuit mais on refuse de faire sortir un enfant pour la placer elle…

En péparation : Je ne suis pas des vôtres.

Laura, 13 ans, vit seule avec sa mère dépressive et faisant de fréquents séjours tant à l’hôpital qu’en hôpitaux psychiatriques.  Laura est en retard scolaire grave, à 13 ans elle en est toujours aux apprentissages fondamentaux.  Son père est Marocain, il a quitté sa mère, s’est remarié et a eu d’autres enfants.  Il a menacé la mère de reprendre sa fille et de l’envoyer au Maroc si elle exigeait la pension alimentaire. Alors la mère ne demande plus rien et se débrouille avec ce qu’elle a.  Elle est psychologiquement très faible.
Ses grands parents maternels refusent de reconnaître Laura pour leur petite fille parce que son père est marocain.  Lorsque leur fille vient les voir, elle n’a pas le droit de s’asseoir à table ou dans un fauteuil et si vraiment elle a très soif, elle recevra un verre d’eau du robinet.
Jamais aucun cadeau, jamais d’affection de la part de ses grands parents parce qu’elle est « étrangère ».
Laura en vient à haïr son origine et à vouloir changer de nom.
Laura a quand même une image de père : le second compagnon de sa mère, qui s’est mis en ménage avec elle lorsque la petite fille avait 10 ans.  Leurs relations sont celles d’un père avec sa fille et Laura affirme qu’elle n’a qu’un père : lui.
Malheureusement ils se sont séparés parce qu’il buvait et se droguait.
Néanmoins, Laura garde des contacts avec celui qui se veut son père, mais ces contacts ne vont pas toujours sans heurts.
Rosa la mère aimerait que sa fille n’aille plus « en visite » mais le service du commissaire Schuller  préconise la continuité des relations « père-fille » entre Laura et lui.
 

 
 
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